27 déc. 2012

Essen, part 2

Le samedi, le grand jour du salon, il faut jouer un maximum !

Il faut surtout jouer des coudes pour avancer dans les allées et trouver une table.

Mais grâce à mon statut de star du podcast on me garde une table. En fait mes co-podcasteur Olivier et Jérémie peuvent entrer avec la presse une demie heure avant tout le monde, il nous ont donc réservé une table le temps que l'on arrive jusqu'au stand des Polonais de Portal, pour tester Robinson Crusoé.

Un jeu collaboratif, sans leader nous dit-on.
Dans ce jeu nous sommes des rescapés sur une ile déserte, un peu à la manière de Lost. Oui je cite Lost car Robinson Crusoé est normalement seul sur son ile, ou avec son ami vendredi (le meilleur ami de la semaine car il annonce le week end). Alors que dans Lost il y a plus l'effet de groupe.

Donc nous voila sur l'ile chaque joueur incarne un personnage, le cuistot, le militaire, le capitaine, ou un autre membre de l'équipage d'un navire. Chaque personnage à plusieurs capacités spéciales qu'il pourra utiliser tout au long de la partie. A chaque tour chacun a 2 pions actions. Il peut soit jouer ses 2 pions sur une action et celle ci est réussie automatiquement, soit il peut faire 2 actions, mais dans ce cas là il y a une chance que ça ne fonctionne pas, et il y a aussi une chance de devoir tirer une carte.
Les cartes c'est jamais bon, enfin presque jamais.
Le non effet leader vient du fait qu'il n'y a pas une seule action a faire qui peut faire gagner ou perdre la partie, il y a tellement de choses a faire qu'on ne peut pas dire a quelqu'un "Toi il faut que tu fasses ça sinon on meurt tous". Il y a tellement d'actions disponible entre, chasser, explorer, construire un objet (il y en a une 20aine à réaliser), construire un abri, remonter le moral (oui il y a un niveau de moral, il y en a même 2 un moral de groupe et un moral personnel)...

Un jeu qui sent bon la survie en milieu hostile. Mais je ne l'ai pas acheté car le texte en anglais peut être un problème pour certains joueurs. Avec la VF il faudra voir.


Puis dans le quartier asiatique, oui cette année il y avait un quartier asiatique. Non pas qu'ils vendaient des nems, mais les éditeurs Japonais, Coréen, Chinois étaient regroupés (on peu comme les français du hall 12)
On a testé "Let's catch the lion" le jeu de shogi simplifié vanté dans sa version Ipad dans un des premiers épisodes de Proxijeux. Celui là je l'ai acheté car il est quand même très joli.

On a alors cherché a avoir le sac AEG, ce fameux sac emblématique de ce salon 2012. On à alors testé "Smash Up". Mais qu'est ce qu'un smash up ? c'est facile c'est un cross-over. Vous ne savez pas non plus ce qu'est un crossover, je vous renvoi vers l'épisode de l'improbable podcast qui y est consacré. Pour faire simple c'est un mélange.
Dans ce jeu il y a 8 groupes : les pirates, les dinosaures, les robots, les magiciens, les zombies etc..
Chaque joueur prend 2 groupes et les mélanges ca sera son paquet pour la partie on peut donc avoir des robots pirates, des zombies magicien, et plein d'autres cross-over tout aussi improbable. Chaque groupe à un style de combat bien à soi. Il faut donc jongler entre les capacité des 2 groupes du paquet de carte pour faire les combinaisons les plus fortes, et ainsi détruire les bases. Oui car dans ce jeu il faut détruire différentes bases.

Le système n'est pas révolutionnaire, et une fois passé le fun de dire je joue le dinosaures zombie, l’intérêt est un peu mince.
Heureusement on nous avait conseillé (merci les auditeurs proxijeux) le jeu Love Lettre, un petit jeu à 3 euros. 3 € c'est pas cher pour un jeu surtout s'il y a un sac à la clé. Mais ils sont pas fou chez AEG, il faut un minimum de 6euro pour avoir un sac. Et comme le plan marketing est bien rodé il proposent un autre jeu à 3 euro : Infinite city. On a donc craqué pour ce jeu qui pèse son bon kilo de tuiles. 3€/kg pour un jeu ça se trouve pas tous les jours.
Me voila donc avec mes 2 jeux acheté en aveugle pour avoir un joli et grand, très grand sac. Oui je suis une fashion victime.

Essen c'est aussi l'occasion de trouver des jeux pour offrir. C'est à dire des jeux auquel on a pas l'habitude de jouer. On a donc testé Monster Fallen, un jeu cosmos dans lequel il faut déplacer une petite figurine de fantôme dans un labyrinthe vers un puis sans fond.

Une petite aparté dans notre week-end avant de repartir pour du jeu plus consistant.

Nous sommes allés chez les italiens de Cranio création, pour tester Sheepland. Un jeu dans lequel nous jouons des fermiers qui doivent rapatrier le plus de mouton dans nos enclos. Un principe assez simple ou chaque tour on a 3 actions a faire. Les actions disponibles sont : bouger un mouton, déplacer son berger, et acheter une tuile d'un type de terrain. A la fin on multiplie le nombre de mouton sur un type de terrain par le nombre de tuile que l'on a et on compte les points.
Je vous ferais un article sur ce jeu comme je l'ai acheté.


Puis entrainé par la foule comme Edith piaf, on arrive sur le stand Iello. N'ayant que faire de Richard Garfield, on s'est assis pour tester Uchronia.
Un jeu de carte du style la gloire de Rome soit disant. Je n'ai jamais joué a la gloire de Rome donc je ne m'avancerais pas.
Dans ce jeu on doit construire la plus belle cité. Pour cela on peut acheter des des cartes bâtiments sur un marché, et on peut utiliser. ces cartes de plusieurs façons différentes. Soit les construire soit les placer sous son plateau pour quelles aient une fonction différente.

Le système du marché est assez inhabituel, ce qui peut déboussoler au début, mais sinon c'est un jeu de cartes assez sympa.

Après cette journée bien remplie j'ai rejoint mes compères de Proxijeux qui étaient attablés avec les gobelins roses. Ils enregistraient une partie de leur podcast de la journée.
Je me suis donc joint à eux et nous avons discuté, quasiment jusqu’à la fermeture du salon.

To be continued...





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