21 janv. 2012

CHABIRYNTE : où est Chat Rly ?


Chabirynte, un des premiers jeu d'Antoine bauza

Le principe est simple : amener un chat dans un fauteuil.

Etant moi même collocataire d'un individu de race féline, je voudrais préciser que le vrai challenge avec ce genre d'animal, ce n'est pas de l'amener dans un fauteuil, c'est plutôt de le virer pour avoir un peu de place.

Bref, sur ces considerations félines passons au jeu. Le principe rappele le jeu ravensburger "labyrinthe", mais ici en plus de rajouter des tuiles qui poussent toute une ligne ou une colonne ; on peut aussi faire une rotation.

Et ca donne plus de reflexion que de juste poser un mur ou un couloir.

En plus les dessins de chats sont tellement mignons.

J'approuve donc ce jeu familial qui permettra aux enfants de visualiser des chemins et de se spacialiser tout en jouant avec des chats.

13 janv. 2012

La cellule : podcast jdr


Le jeu de rôle est une très bonne activité ludique, il développe l'imagination et bien d'autre choses dont je ne parlerais pas dans cet article.

Bref j'aime bien le jeu de rôle et aussi podcast. J'avais tenté d’écouter "la radio rôliste" mais je ne sais pas si c’était les premiers épisodes ou la formule du podcast mais je n'avais pas trop accroché.

Je pense que parler des sorties jdr est très dur. Autant en jeu de société une partie est assez vite faite, et en grande partie révélatrice ; autant en jdr en une partie de 3h on ne fait qu'entrevoir le jeu. Donc tester chaque mois toutes les dernières sorties c'est un travail de titan.

Bref le podcast dont je vais vous parler à une autre ligne éditoriale.

Commençons par le commencement, et ma découverte de ce podcast.

Un tweet retweeté arriva dans ma liste annonçant la sortie du dernier podcast de "La cellule" intitulé : L'influence du jeu vidéo nuit-elle au jeu de rôle ?
Un thème qui m'apparu très intéressant. Et en prime il y avais la présence de Mathieu Gaborit l'auteur de Agone et des chroniques des Féals deux livres que j'ai beaucoup apprécié.

Je me suis donc lancé dans l'écoute de ce podcast, et ce fut une expérience bien agréable.
J'ai ensuite écouté leur critique du jeu Würm, et j'ai trouvé leur technique très habile. Le podcast commence avec un invité qui connait le jeu Würm et à déjà fait jouer le jeu. Cette personne présente le jeu, puis "On joue ? " Il font une partie du jeu de rôle en question. Enfin ils débreifent la partie pour voir les point positif et négatif du jdr testé. L'invité qui connais mieux le jdr testé que les chroniqueurs/joueurs apporte un point de vue complémentaires qui est le bienvenu.

Le 3eme épisode que j'ai écouté est un peu plus fidèle à leur ligne éditoriale il traite des "Techniques immersives dans le jdr SENS" Mais qu'est ce que le jdr SENS ?


SENS est un jeu de rôle de Romaric Briand, qui propose aux joueurs des aventures épiques (et spatiales) et une réflexion philosophique. Je vous invite à parcourir Le site de sens pour plus d'information.

Revenons au podcast animé par un certain Romaric (auteur et podcasteur) parlant des techniques immersives pour SENS, mais s'appliquant a une grande partie des jeux de rôles. Je ne joue pas à SENS, mais les débats sont intéressant et les conseils applicables à beaucoup de jeu de rôle.

C'est un peu un SAV que nous offre Romaric pour son jeu SENS. Ca permet au MJ voulant débuter ce jeu de rôle de comprendre la  philosophie du jeu. Et même si on ne joue pas à ce jeu en particulier les conseils sont applicables à beaucoup de jeux de rôles.


Et un podcast de plus dans ma liste de podcast à écouter...

Pour plus d'infos le blog, et le blog du podcast :
Le blog de sens
Le blog du podcast

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6 janv. 2012

Mangez du zombie, ou etre mangé


Les zombies, ah les zombies.

Vous avais je dit que j’étais fan de zombies ? Vous l'aviez peut être remarqué en suivant mon blog.
Dans ma liste de jeux a voir à Essen, il y avait "Eaten by zombies" . J’avais raté le stand le samedi, et je suis tombé par hasard dessus le dimanche.

L'auteur Max Holiday expliquait la règle. Je n'ai sur le coup pas tout compris à part que c'est un jeu de deckbuilding.
En réalité je dirait que c'est un jeu de construction de deck ET de destruction de deck, mais nous y reviendrons plus tard.

Commençons par la boite, en forme de boite de munition, le décor est planté. Elle n'est pas grande mais pour un jeu de carte ça suffit. Je n'aime pas les grandes boites vides. Par exemple la boite de race est un peu grande pour le jeu de base, mais je pense que si on rajoutes toutes les extensions la boite doit être pleine.

Les illustrations son bien faites il y a même des petites références, comme le zombie qui remonte ses manches. De plus toutes les cartes on un effet sale avec des traces de sang. Comme si la partie précédente s'était finie en bain de sang. L'intégration du thème est très fort.

Passons au mécanisme. Comme les jeux de deckbuilding classique, du genre Dominion, chacun a les mêmes cartes au départ. Cependant ici il y a des "set de départ", les cartes ont les mêmes effets mais les illustrations sont différentes. Chacun commence avec 5 cartes de combat +1, 5 carte de Fuite +1 et 2 cartes de pioche +1 carte.
Le principe est simple au tour du joueur on retourne une carte zombie, puis les joueurs qui en on en main peuvent en rajouter (selon certaines règles). Le joueur est alors face à un choix. Le même choix que tout être vivant se pose face à un danger : COMBATTRE ou FUIR !!
Chaque zombie à 2 valeurs une valeur de "combat" et une valeur de "vitesse". On devra battre une de ses deux valeurs avec les cartes que l'on a en main. Si on réussi à battre tous les zombies on peux récupérer des Items. La valeur des cartes que l'on peut récupérer doit être inférieure ou égale au score de fuite ou de combat (et non pas la valeur du zombie tué), ce qui encourage le carnage en mettant par exemple 5 cartes combats pour tuer un petit zombie avec un score de 1.
La grande différence avec Dominion, c'est que les cartes récupérées sont placées directement dans sa main et non dans la défausse. puis s'il le faut on complète sa main pour avoir 6 cartes en main.
C'est la phase deckbuilding.



Mais quand arrive le deckunbuilding ? me demanderez vous.
J'y viens justement. Malheureusement comme en cas d'attaque zombie la Horde grandie !
Et lorsque l'on arrive pas à tuer ou à fuir tous les zombies on doit se défausser de cartes à hauteur de la somme des valeur de vitesse des zombies. On peut soit défausser des cartes de sa main, soit tirer de sa pioche pour défausser à l'aveuglette.

Le gagnant est le dernier à rester en vie. C'est à dire le dernier à avoir un deck avec autre chose que des zombies.
L'autre bon point c'est qu'un joueur éliminé, peut continuer à jouer du coté zombie en rajoutant des zombie à  la horde pour se venger de ses petits camarades qui l'ont fait chuté.

La technique c'est donc au début d'accumuler le plus de chose dans son deck pour pouvoir survivre le plus longtemps en défaussant des cartes. Car en général quand on commence à perdre des cartes ça ne s’arrête pas, c'est un cercle infernal.

C'est un petit jeu qu'il faut au moins tester si vous aimez les deck-building ou les zombie. Il n'y a pour le moment pas de version francaise, mais je militerai pour qu'il y en ai une (même si je doit la faire moi même).





1 janv. 2012

Happy new year



Amis lecteur, je te souhaites une

Bonne année !

Pour certains 2012 est l'année de la fin du monde, mais comme je suis trop jeune pour mourrir je pars du principe qu'il y aura une année 2013.

Je vous souhaite de bien jouer, de bien gagner mais aussi de savoir perdre avec le sourrire.

Profitez bien de 2012 ! Et revenez souvent sur le blog.

10 déc. 2011

Gravity trap, je suis gravement tombé dedant


Merci la médiathèque de m'avoir fais économiser quelques euros.

J'ai testé gravity trap, un jeu abstrait dans lequel il faut piéger son adversaire.

Lorsque l'on ouvre la boite déjà on sent le coup foireux. Le matériel est limite, des billes  là ça va (2 de couleurs et 20 noirs), mais le plateau est pas top. Il est en plastique noir avec des petits creux pour placer les 22 billes. Mais nous y reviendront.



Le jeu est simple, chaque joueur possède un vaisseau (une bille de couleur bleu ou rouge). Le vaisseau ne peut se déplacer que suivant certaines lignes, et ne peut s’arrêter qu'à l'emplacement d'une base (une bille noire). Cette dernière est alors ôtée du plateau, il est alors impossible de revenir à cet endroit.

Le but du jeu est d’empêcher son adversaire de se déplacer en supprimant des bases.

Et la gravité dans tout ça me demanderez vous ? C'est aussi ce que je me suis demandé.

En réalité la gravité n'intervient pas dans les mécanismes du jeu. Le seul point qui peut y faire référence c'est que lorsque l'on pousse une bille noire après avoir déplacé son vaisseau cette dernière file au centre du plateau et tombe dans le trou central du plateau.

En effet le plateau est légèrement incliné tel un entonnoir.

Je suis assez déçu par ce jeu. J'attendais un peu plus de ce gravity trap. Un mécanisme de bascule ou un léger effet en relation avec la loi de la gravité mais rien.

Don't be trapped by this "gravity trap"

2 déc. 2011

Kingdombuilder, le royaume comme chez Ikea



J'ai decouvert ce jeu a Essen. Au départ c'est le fait qu'il y ai une vingtaine de tables de jeu sur le stand QueenGames qui nous a attiré.

Le jeu est d'une simplicité enfantine. On pioche une carte et à son tour on doit poser 3 maisons sur un terrain de la nature de sa carte.

Mais revenons au debut. Le plateau de jeu représente une terre vierge sur lequel il y a de la prairie, de la foret, des ravins et des fleurs. Oui messieurs les barbus virils, vous avez bien lu : des fleurs.
Ce n'est pas habituel, mais ces couleurs joyeuses contrastent vraiment avec les couleurs brunes des jeux habituel.
Bref ça plait au filles.

Le plateau me rappelle surtout les cartes du jeu video "age of empire" dans les parties où l'on choisi le mode de terrain aléatoire.
Je dis le plateau, c'est en realité 4 plateaux rectangulaire qui sont assemblés. Il y a dans la boite 8 plateaux représentant des terrains différents et remplis d'hexagones. Au début du jeu on en choisi 4 que l'on assemble pour former le plateau de jeu.

Chacun des 8 plateau possede 1 ou 2 case "lieu" qui donne des bonus aux joueurs qui ont une maison a cote de ce lieu. Ce bonus permet de poser une maison en plus ou de déplacer une maison existante selon des règles spécifiques au lieu.

On peut donc créer des plateaux différents en fonction des plateaux sélectionnés et de leur disposition.

La première faute d’édition apparaît quand on manipule les plateaux. Il n'y a que le recto qui est "jouable", au verso des 8 plateaux il y a une piste de score. On aurai aimé des plateaux recto verso pour encore plus de terrains.

Maintenant qu'on a notre plateau on est presque prêt à jouer. Il nous faut le condition de victoires. Il y a 10 cartes qui donnent 10 manières différentes de gagner des points de victoire. Au début du jeu on en tire 3. Les conditions sont assez variées, par exemple 1pt de victoire par maison a coté d'une case "eau" ou 1pt par ligne sur laquelle le joueur a une maison.


A son tour le joueur pose donc 3 maisons sur le terrain représenté par sa carte. Si le joueur a des bonus il peut les jouer avant ou après la pose de ses 3 maisons. Puis a la fin de son tour il défausse sa carte et en pioche une nouvelle.

La règle capitale du jeu c'est que l'on est obligé de poser une nouvelle maison a coté d'une maison que l'on a déjà sur le plateau.
On est obligé d'avancer en agrandissant son royaume. Si l'on veut repartir d'un nouvel endroit il faut que l'on ai pas de case adjacente du type de terrain duquel on a la carte ou le bonus.

Et c'est ça qui donne le piment du jeu il faut bien choisir ou l'on se place pour éviter de toucher certains types de terrains pour pouvoir repartir d'un nouvel endroit et avoir un royaume répondant le mieux aux conditions des cartes d'objectif de cette partie.
La tactique doit être adaptée a chaque tour en fonction de la carte que l'on tire.

Mais passons au gros défaut du jeu : la règle VF !
Enfin quand je dis la règle, je pense aussi au texte écrit sur les cartes.
Je pense que google traduction fais mieux ! Au début pour comprendre certaines cartes j'ai été obligé de regarder les cartes en anglais.
Quand on parle de "quart de cercle" alors que c'est un plateau rectangulaire avec des hexagone !
Un règle qui veux dire quelque chose c'est possible ?

Le jeu est bien fait, ça tourne, et la rejouabilité est très grande mais la règle en français est baclée ce qui gâche un peu le plaisir.

Un mauvais point pour Queen Games qui se moque de ses joueurs français.

Je le conseille quand même pour des joueurs qui cherchent un jeu de placement avec un peu de réflexion mais pas trop. Ou comme biais pour amener des joueurs intéressés a rentrer doucement sans le monde des jeu de stratégie (car race for the galaxy pour decouvrir le jeu de societe moderne c'est un peu violent).


25 nov. 2011

Keltis, les pierres en bois


En voilà un jeu qui m'a rendu perplexe.

Le jeu est simple, il faut faire des suites de cartes, une suite par couleur, et a chaque fois que l'on pose une carte on peut faire avancer un de ses pions sur le plateau, sur la ligne de la couleur de la carte que l'on vient de poser. Le tour est simple, le joueur joue une carte de sa main dans une de ses suites, ou défausse une carte. Puis il pioche une carte. La chose important c'est que l'on choisi lorsque l'on pose sa seconde carte si la suite d'une couleur sera croissante ou décroissante, par la suite il faut continuer dans ce sens. Quand la pioche est finie le jeu s’arrête.

A la fin du jeu il faut avoir les pions le plus loin possible. Plus un pion a avancé plus il rapporte des points.


Ce qui m'a rendu perplexe c'est la taille du plateau. Il est grand et étrangement conçu.
Il est bien lisible, ça pas de soucis, il y a une piste de score tout autour du plateau, c'est classique.

Mais la piste de score ne possede pas de case "0". Ca coûte quoi une case "0" !! c'est trop cher ? Les pions sont donc posé de façon plus ou moins ordonnée sur le bord du plateau, tels des âmes égarées à la recherche de leur chemin.

De plus la taille des pierres sur lesquel on pose les pions est à mon avis bien grand pour l'usage qu'on en fait. Par exemple le plateau de can't stop est plus compact et tout aussi lisible.

Le jeu est correct, un jeu de Herr Knizia, donc ca tourne bien. Le matos est joli, carte et surtout les pions gravés en bois en forme de trèfle sont très beaux. Mais l'utilité d'un grand plateau ne m'est pas apparu comme une réussite. Car outre le fait de prendre une grande place sur la table, il oblige le jeu à avoir une boite de la taille d'un grand jeu du genre les aventuriers du rail, alors qu'il n'y a pas grand chose dedans.

C'est pour ça que lorsqu'au dernier salon d'Essen je suis tombé sur le jeu dans une boite plus petite pour la modique somme de 5euros, j'ai sauté sur l'occasion.

Le jeu n'est pas le même, il s'agit d'une version light du jeu sans le plateau. Une version qui rentre mieux sur la table du salon. :)
Dans cette version il y a des tuiles (en forme de pierres) face cachées sur la table. A son tour le joueur prend une tuile, soit il la rajoute à sa suite soit il la laisse face visible (disponible pour un prochain tour, pour lui ou un adversaire).
Le jeu s’arrête quand toutes les tuiles sont retournées.

Une version plus rapide du jeu, qui en garde l'esprit mais avec un matériel plus réduit et surtout une boite 4 fois plus petite.

Je vous conseille donc ce Jeu Keltis et Keltis le chemin des pierres.